Faux départ d’entrée!!!!!

10h ROISSY aucune réservation au nom de Vallon – Lagrange. Vérification chez Air Italia qui nous achemine entre Paris et Rome : Rien. Aucun comptoir Aerolineas Argentinas et aucune réponse téléphonique sur leur centre d’appel. Trouvons une adresse à Paris à côté du Louvre. Heureusement mon père nous accompagne dans notre première galère.
12h : A l’adresse convenue, bureaux vides et en cours de travaux. Le voisinage nous indique la faillite et la fermeture du bureau parisien de Aerolineas Argentinas. LA GALERE !!!!
12h10 : Nous décidons le joker un appel à un ami : Céline, avec l’espagnol en langue maternelle. Elle contacte directement  Aerolineas Argentinas à Buenos Aires. Résultat des courses, nous sommes bien enregistrés mais J’AI inversé les prénoms et les noms. Il était impossible de nous retrouver sous le nom Vallon—Lagrange…
13h30 : Retour à Roissy pour essayer d’embarquer malgré tout pour Rome. Le vol Rome – Buenos Aires est planifié à 21h. Alitalia nous trouve des places avec un décollage à 15h30 (sans surcout et après accord de la douane concernant l’inversion des noms et des prénoms). Ouf cela devrait passer pour le vol suivant !!
14h : Enregitrement. Nouveau malheur. Seul un bagage de 23kg max est admis par personne. Nous avons 9 bagages et le plus gros pèse 32kg !!! Résultat :  500 euros de surtaxe. Heureusement, l’hotesse est tolérante et patiente : nous ouvrons nos bagages pour mieux répartir la charge (imaginez la tête des personnes patientant derrière nous…) et elle nous conseille de passer les bagages des enfants en bagages cabines. Nos 120kg de bagage, bien répartis et une indulgence sur une surcharge de la grosse valise et du sac porteur comme accessoire d’enfant, nous embarquons enfin pour Rome SANS surtaxe !!!!

Vol pour Rome bien reposant après ce début mouvementé.

Point positif, courte attente de 2h à Rome avant de repartir pour Buenos Aires.

6h30 : Arrivée sous la pluie et début d’orage à Buenos Aires.
Initialement nous avons 45mns entre nos 2 vols. Nous courons dans les couloirs pour passer la douane, changer d’aérogare et embarquer.

7h : nouveau rebondissement : l’avion nécessaire pour le dernier trajet a été foudroyé au sol et nécessite une révision. L’air ambiant électrique dû aux éclairs cloue l’ensemble des avions au sol pour au moins 3h…
7h30 : on nous propose de prendre un autre vol pour Mendoza via Cordoba prévu initialement à 10h. La compagnie appelle successivement l’ensemble des passagers sauf nous.
11h : Au moment d’embarquer, il ne reste que des places disséminées : Manao se retrouve seul et moi surclassé.

13h : A Cordoba, cette fois nous sommes réellement en surbooking : pas de place. 5H d’attente pour le prochain vol. Nous patientons en donnant les premiers cours des enfants et en dévorant notre repas de compensation pour le désagrément.

18h. Nous arrivons enfin à Mendoza où nous retrouvons l’ensemble de nos bagages arrivés sans encombre par le vol précédent. Un tour de taxi nous achemine vers notre vaisseau bien gardé dans le centre ville. Le proprio nous conseille de rester ici pour la nuit et d’éviter ainsi la route nocturne.

 

Belle entrée en matière.

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